divendres, de novembre 10, 2006

Gluck: Orfeo ed Euridice


J'ai perdu mon Eurydice
rien n'égale mon malheur
sort cruel! quelle rigueur!
rien n'égale mon malheur!
Je succombe à ma doleur.


Orphée et Eurydice,
Christoph Williband Gluck

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